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Unravel 2 – Nintendo Switch

Yarny revient dans un second épisode, qui a le droit à une version Switch tardive. Mais cette fois-ci, il est accompagné.

Après un début difficile et rugueux, à cause notamment d’environnement grisâtres, pas très jolis et donnant l’impression d’être très cloisonnés, le jeu est finalement parvenu à devenir bien plus attrayant visuellement, bien plus enchanteur, avec des niveaux plus ouverts, plus aguicheurs et au level design plus poussé.

Visuellement, c’est dans l’ensemble moyen. Certains passages font vraiment très génériques, notamment tout ce qui est intérieur industriel, et sont en plus très aliasés. Mais à côté de cela, d’autres passages paraissent vraiment jolis artistiquement, donnent une vraie bouffée d’air frais au jeu,  lui donnant un aspect plus « nature », se rapprochant bien plus du premier épisode.
Dans l’ensemble, le jeu est malheureusement quand même bien aliasé. Le jeu reste joli en portable, la taille de l’écran atténuant tous les défauts visuels. Sur le dock, deux modes sont disponibles, graphismes et performance. Le mode performance étant vraiment moche sur ma TV (mais est censé être plus fluide), je lui ai préféré le mode graphisme, dans lequel je n’ai d’autant plus pas noté de grosses chutes de framerate.

La mécanique à deux poupées fonctionnent très bien, il y a des petits passages qui m’ont fait gratter la tête. Pour les plus faibles, il y a en plus des astuces s’ils le désirent. Le principe est simple : les deux poupées sont reliées par la laine en permanence, ce qui permet, en plus des mouvements de « grappin » déjà présents dans le premier jeu, de proposer un aspect « escalade » au jeu, l’une de poupées tenant l’autre pour une descente en rappel ou pour lui permettre de se balancer, ou grimpant à la laine jusqu’à rejoindre l’autre… Pas mal de petites possibilités de gameplay vraiment bienvenues, pour des situations pas toujours faciles à appréhender. Et c’est tant mieux, l’un des défauts du premier épisode étant sans aucun doute sa trop grande facilité.

A côté de l’histoire principale qui se finit en 5 heures environ, et cela sans tout collecter sur son chemin, il y a aussi des zones de défis, plus orientés plateforme/puzzle, parfois assez difficiles de surcroît, et qui permettent une bonne extension de la durée de vie en plus de débloquer des changements cosmétiques pour nos Yarny. Dans l’ensemble, la durée de vie a fait un bond en avant depuis le premier épisode, et me semble tout à fait acceptable.

Un défaut quand même : sa tarification de base en Europe de 30€ (à cause de la version boîte), clairement abusive quand on sait que le jeu n’est proposé qu’à 20$ outre-Atlantique.

Au final, bien que le jeu semble plus poussé sur tous les aspects, j’ai quand même moins apprécié que le premier. Le gameplay est certes beaucoup plus travaillé dans le second, mais j’ai trouvé le premier bien plus enchanteur dans ses environnements, plus surprenant aussi, pour une balade bien plus agréable au final. Unravel 2 reste malgré tout un jeu très sympathique, sans défaut majeur, et qui mérite indéniablement qu’on y jette un coup d’oeil, notamment lors d’une promotion.

 

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